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Comment fonctionne MalariaControl.net?Les modèles mathématiques sont des outils de prise de décision importants dans le contrôle des maladies infectieuses. Le paludisme est l’une des premières infections à laquelle les modèles mathématiques ont été appliqués. Au XIXe siècle, Ronald Ross, un pionnier de la modélisation du paludisme, a réalisé la pertinence des analyses mathématiques dans la planification de la lutte contre le paludisme et a développé le premier modèle en la matière. Les effets probables de la lutte contre le paludisme ont généralement été déduits d’essais cliniques. Cependant, ces essais n’évaluent que les effets à court terme. Il existe très peu d’analyses comparatives des différentes stratégies de lutte contre le paludisme évaluant les effets à long terme. Au vue de ces incertitudes, il est difficile d’optimiser les stratégies de lutte contre le paludisme ou de donner priorité à certains domaines de recherche. Conditions d’un modèle prédictif : Effets à court terme sur l’individu : Effets à long terme sur l’individu : Interaction entre les vecteurs : Structure des modèles utilisés par MalariaControl.net
: La principale composante de ces modèles est la simulation aléatoire des données épidémiologiques qui prend en compte un profil détaillé de chaque vecteur type mais dont l’exécution ne tient pas compte des profils. On emploie ce modèle épidémiologique pour simuler les résultats du vaccin RTS,S/AS effectué sur des adultes en Gambie et des enfants âgés de 1-5 ans au Mozambique. Ce modèle a également été employé afin de prévoir l’impact épidémiologique possible du vaccin ainsi que sa rentabilité. Pour faire de telles prévisions, nous avons incorporé les données sur les coûts ainsi qu’un modèle de lutte contre le paludisme dans le contexte du système de santé d’un pays à bas revenus (basé sur des données de Tanzanie). De plus, l’Institut Tropical Suisse a aussi progressé dans l’étude du développement des vecteurs du paludisme. Ce travail a pour objectif de compléter des modèles antérieurs de vecteurs du paludisme tout particulièrement afin de fournir des aperçus pertinents pour le programme de vaccination, utile dans la mise à jour des modèles épidémiologiques. Les modèles des vecteurs du paludisme ont été adaptés à partir des résultats obtenus sur des patients sous traitements contre le paludisme et ont permis d’apporter certaines conclusions particulièrement pertinentes pour la modélisation des programmes de vaccination des "asexual blood stage". L’un des points forts de ce modèle est qu’il relie entre eux certains modèles obtenus sur différents terrains et contextes africains. Au vue de la complexité du cycle de vie du paludisme et des lacunes
dans nos connaissances actuelles, il existe des limites inhérentes à certains
de ces composants qui influencent à tour de rôle les résultats
généraux du modèle. Elle représente un nouvel outil important pour la planification
rationnelle de la lutte contre le paludisme et le développement du
vaccin. Cette simulation peut être facilement adaptée de façon à réunir
l’efficacité et la rentabilité auprès des autres modèles
de lutte contre le paludisme employés seuls ou combinés. Actuellement, la pathologie et la mortalité engendrées par le paludisme, particulièrement en Afrique sub-saharienne, sont telles que même des stratégies qui ne modifient que légèrement l’infection, dans nombre limité de bénéficiaires, sans assurer d’effet sur la transmission, valent la peine d’être mises en place. Les effets de la transmission ne doivent pas être ignorés mais doivent simplement faire partie d’un modèle qui inclut également les effets indépendants. Stratégie de modélisation épidémiologique
: Pour notre modèle, nous utilisons les données des schémas saisonniers de transmission et prévoyons le taux d’infection sur les humains. Ensuite, nous nous penchons sur cette relation et comment elle pourrait être modifiée par une immunité acquise naturellement ou à travers un programme de vaccination. L’ITS en a déduit une description empirique des densités du parasite porteur asexuel dans le modèle du processus d’infection afin de prévoir de façon stochastique les densités du parasite comme un facteur de la durée d’existence d’une infection. Ceci permet aussi de modéliser les effets de l’immunité au * (asexual blood stage) en considérant la modification de la distribution des densités de parasites chez les porteurs semi-immunisés. Ce modèle pour l’immunité fournit une base franche pour l’analyse des effets possibles des * (asexual blood stage vaccins) qui peuvent être simulés par une fonction réduisant les densités de parasites. L’ITS analyse les relations entre les densités de parasites asexuels et le degré d’infection possible du vecteur dans les traitements des patients afin d’en déduire un modèle de transmission du moustique vecteur. Cette relation est utilisée pour simuler les effets de blocage du vaccin sur la transmission. On utilise la simulation de la distribution des densités de parasites dans la population afin de prévoir le réservoir humain pouvant être infecté par la P. Falciparum.
Simulation stochastique : Cette approche rend possible la modélisation des populations de
vecteurs et des infections ; chacune caractérisée par un ensemble
de variables continues et statiques (densités de parasites, durée
des infections, ***). Adapter aux données réelles : L’ITS a adapté différentes composantes du modèle à un grand nombre de données de terrain provenant de différents cadres écologiques et épidémiologiques. Notre approche nous mène vers des modèles statistiques implicites nécessitant de nombreuses simulations afin de pouvoir faire une estimation approximative des paramètres. L’ITS à pu adapter ces paramètres en utilisant un algorithme * (annealing) distribuant des simulations à travers nos réseaux locaux d’ordinateurs. Structure modulaire : Ces sous-modèles ont été adaptés aux données de terrain qui quantifient la relation entre la transmission de la malaria et les résultats. Chaque sous-modèle à donc été adapté conditionnellement à l’estimation des paramètres faite lors d’étapes antérieures du processus d’adaptation. Cette approche nous à permis de prévoir les effets dynamiques des traitements des épisodes cliniques. Cette réflexion est importante dans la mesure où l’ITS utilise ce modèle pour prévoir l’impact des stratégies. Equations : |
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